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Films documentaires

"En entendant GAUDIN"

Dans le cadre de l'Emission "Grands moments de la Télé", France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur diffuse, en 2012, un documentaire de 52 minutes, coproduit par Eric GAUTHIER d'Armoni Productions, avec le soutien du Centre National de la Cinématographie et de l'image animée, et réalisé par Jean-Louis ANDRE : "En entendant GAUDIN".

"En 4ème au collège de Saint Joseph, à Marseille, Jean-Louis ANDRE avait pour professeur d'Histoire Géographie un certain Jean-Claude GAUDIN, alors jeune Conseiller Municipal. 37 ans plus tard, il revient dans sa cité natale et rencontre son ancien professeur qui, devenu le Maire de MARSEILLE, lui raconte sa ville et sa vie."

Pour Jean-Louis ANDRE "C'est un des derniers grands Maires, des derniers monstres sacrés. Il pense que la politique passe d'abord par des contacts humains. Il est présent physiquement."

"Un maire, une ville""Un maire, une ville"

Dans le cadre de la série intitulée «Un maire, une ville» produite et diffusée par France 5, Michèle REISER a écrit et réalisé un film sur Jean-Claude GAUDIN que des millions de téléspectateurs ont vu en octobre 2003.

Tout au long de ce documentaire, c’est le portrait d'un homme politique et d'un élu de proximité qui se dessine. Conçu à partir d’une trame narrative qui conjugue les temps du quotidien et de l’Histoire, ce témoignage nous permet de mieux connaître la personnalité de Jean-Claude GAUDIN qui nous confie sa vision de la politique, nous explique son itinéraire et nous révèle son amour passionné pour Marseille.

«Où qu’il aille, M. GAUDIN réussit à créer une communauté émotionnelle. Il sait se faire aimer et susciter des applaudissements…»

Le Monde- Dimanche 19 octobre- Lundi 20 octobre 2003

«Il a la faconde des gens du Sud et l’accent. Mais Jean-Claude GAUDIN est aussi un bon maire, qui a su prendre le relais de la grande figure marseillaise qu’était Gaston DEFFERRE.»
Teleobs Dimanche 19 octobre 2003

Quelques travaux et publications

 

"Jean-Claude GAUDIN, une vie pour Marseille", par L. GROLEE et D. AUSSILLOU, Editions du Rocher Janvier 2008

"Qui sait que Jean-Claude Gaudin est le véritable auteur de l'expression «la France d'en bas» ? Qui sait aussi qu'il a commencé à faire de la politique à l'âge de dix-sept ans ?
Pour la première fois, un livre raconte l'histoire du maire de la deuxième ville de France, qui s'est confié en exclusivité à ses auteurs. Agé de soixante-huit ans, le vice-président du Sénat n'a cessé de vouloir prendre sa revanche sur un monde qui ne voulait pas de lui. Pas de fortune, pas de pouvoir, mais une ambition dévorante. Jean-Claude Gaudin est un tribun. Sa faconde méridionale fièrement revendiquée en fait un personnage incontournable à Marseille comme à Paris où, au sein de l'UMP, il est responsable des investitures. Bien au-delà de la caricature que l'on retient parfois de lui, il est en réalité beaucoup plus complexe. Un homme politique de droite toujours admiratif de Gaston Defferre, un élu éternellement à la recherche du consensus.
Une vie pour Marseille, c'est le formidable récit d'une obsession : devenir maire de sa ville et y laisser une trace".

"Dictionnaire du marseillais""Dictionnaire du marseillais", sous la direction de Jean CHELINI et Jean-Claude GAUDIN, Membres de l'Académie de Marseille - Avril 2006

En réalisant ce "Dictionnaire du marseillais" avec le Professeur Jean CHELINI et les compétences qu'ils ont réunies pour l'occasion, Jean-Claude GAUDIN a répondu à une véritable ambition : affirmer la place et la force du langage dans une ville aussi populaire et aussi riche d'histoire que Marseille, afficher la vitalité de ce verbe que l'on y pratique avec éclat au quotidien et qui s'enrichit sans cesse dans un impressionnant bouillonnement sémantique. Ce dictionnaire constitue ainsi le miroir tout en couleurs des Marseillais comme ils vivent et du Marseillais comme ils le parlent. Antithèse de certains clichés réducteurs et passéistes, il est la vitrine d'une ville moderne et d'un patrimoine culturel vivace. Un trait d'union entre le parler de nos parents et celui de nos enfants, un passeport pour fédérer les Marseillais et ceux qui aspirent à le devenir autour d'un certain art de vivre.

Discours de Jean-Claude GAUDIN lors de son installation à l'Académie de MarseilleDiscours de Jean-Claude GAUDIN lors de son installation à l'Académie de Marseille, le 14 décembre 2001

C'est sous le signe d'une double passion, pour Marseille et pour l'action politique, que Jean-Claude GAUDIN a placé son discours d'installation à l'Académie de Marseille, le 14 décembre 2001. «Aimer Marseille, c’est choisir la vie», dira-t-il. Et après avoir salué ses parrains, Georges SERRATRICE et Louis GENOT, puis dressé l’éloge de son prédécesseur, l’architecte Gilbert BONNARDEL qui définissait Marseille comme «une métropole d’équilibre», il y a ainsi évoqué l’histoire de la plus ancienne cité de France qu’ils ont été nombreux, de Jules César à la Révolution française, à «vouloir vaincre et humilier» mais qui «conserve jalousement son identité, cultive soigneusement son originalité et recouvre sa fierté».

Avouant vivre cette installation comme une «reconnaissance» qui s’ajoute à celle de ses concitoyens, renouvelée quelques mois plus tôt, le septième maire de Marseille en exercice à siéger à cette Académie en trois siècles a brossé «le rêve d’une ville belle, forte et prospère, rayonnante, plus ouverte et plus généreuse que jamais». Un rêve au service duquel il inscrit l’action publique d’une vie toute entière inspirée des principes et de la philosophie de Marc SANGNIER.


Accéder au Site de l'Académie des Sciences, Lettres et Arts de Marseille

Préface de Jean-Claude GAUDIN : "Le Territoire Régional Provence, Alpes, Côte d'Azur"Préface de Jean-Claude GAUDIN :
"Le Territoire Régional Provence, Alpes, Côte d'Azur", Novembre 1992

"A l’origine de ce livre l’attachement pour un territoire, une culture, dont Provence-Alpes-Côte d’Azur dessine les contours.
Aimer sa région suscite le désir de la faire mieux connaître, de partager avec tous ceux qui y vivent les trésors qu’elle recèle. Et nous savons qu’ils sont nombreux !
Cet ouvrage est né également d’une rencontre, du travail, des compétences et des connaissances de l’Association Régionale des professeurs d’Histoire-Géographie. Notre parti-pris a été de leur laisser une entière liberté dans le contenu comme dans l’analyse.
Désormais, élèves, professeurs, professionnels et élus disposeront d’un outil de travail agréable et riche d’informations.
Au moment où les compétences du Conseil Régional dans l’animation de la vie économique et sociale et dans l’aménagement du territoire sont définitivement reconnues, il m’est apparu souhaitable que les enseignants puissent, dans le cadre des programmes officiels de l’Education Nationale, faire découvrir et comprendre la région Provence-Alpes-Côte d’Azur à leurs élèves.
L’intérêt de cet ouvrage réside dans son approche résolument pluridisciplinaire.

Offrant une vision globale et précise de Provence-Alpes-Côte d’Azur, il pourra être utile à ceux qui s’intéressent à notre région et à ses multiples facettes.

Vous permettre de mieux connaître Provence-Alpes-Côte d’Azur, c’est aussi conforter notre ambition : construire une région à faire rêver le monde, une région qui rayonne par delà les frontières et s’engage à part entière dans la dynamique européenne."

 

 Préface de Jean-Claude GAUDIN : "Mémoires de Charles Barbaroux"Préface de Jean-Claude GAUDIN :
"Mémoires de Charles Barbaroux", Editions P. Tacussel. Juillet 1989
Jean-Claude GAUDIN, alors Député des Bouches-du-Rhône, a écrit la préface des Mémoires de Charles Barbaroux, qu’il a souhaité voir rééditées en 1989, à l’occasion du Bicentenaire de la Révolution française.
Cette préface est un hommage au Député de Marseille à la Convention Nationale et en particulier à la fameuse journée du 10 août 1792, qui sera le grand moment de la vie de Charles Barbaroux. Une journée qui a vu les volontaires marseillais envahir les Tuileries en reprenant le chant des armées du Rhin, composé par Rouget de Lisle et devenu depuis l’hymne national : «La Marseillaise».
«Charles Barbaroux, c’est toute l’histoire de la révolution à Marseille», écrit Jean-Claude GAUDIN.
Il avait vingt-deux ans quand la révolution éclata. Il mourut cinq ans plus tard, traqué par Saint-Just, qui devait le suivre un mois plus tard.
Pendant ces cinq années, Charles Barbaroux a vécu au rythme enfiévré d’une révolution unique en son genre. Dans ses mémoires écrits pendant la proscription, un fort chapitre évoque le rôle du «Club de la rue Thubaneau» dont il était secrétaire. C’était un club de Jacobins : une plaque rappelle toujours que c’est dans cette rue du centre-ville de Marseille que fut chantée la première «Marseillaise». C’est de là aussi, plus précisément du Cours Belsunce, que partit le bataillon des volontaires marseillais en juin 1792, franchissant la Porte d’Aix pour rejoindre Charles Barbaroux, enflammant alors les rangs de la Convention, le fameux 10 août 1792. L’autre moment crucial de la vie de Charles Barbaroux fut le procès et la mort du Roi. Le 16 janvier 1793, il fit partie des dix députés des Bouches-du-Rhône sur douze qui votèrent «la mort sans phrase».
Condamné à la majorité absolue, Louis XVI fut exécuté le 21. La mort du roi fut un moment d’exception pour celui, que Jean Tulard, dans son dictionnaire de la Révolution, décrit comme un «orateur remarquable, à la voix chaude et prenante, jouissant d’une grande popularité à Marseille». C’était aussi un homme de cœur qui avait appelé son fils Ogé en souvenir d’un noir qui avait combattu à Saint-Domingue. Jean-Claude GAUDIN a tenu à rendre hommage à son lointain prédécesseur, pour sa passion pour Marseille et son goût de la Liberté. Un hommage qui se traduit notamment par une plaque commémorative des morts du 10 août dans la salle des délibérations du Conseil Municipal de la Ville de Marseille mais surtout par la création du Mémorial de la Marseillaise rue Thubaneau dans le 1er arrondissement de Marseille. C’est là, le 22 juin 1792, au cours d’un banquet républicain, qu’est chanté pour la première fois le Chant de guerre de l’Armée du Rhin. Il sera repris par les 517 fédérés marseillais tout au long du chemin qui les conduira jusqu’à Paris où ils participeront à la prise des Tuileries. Baptisé dans la capitale “l’Hymne des Marseillais“, il deviendra plus tard La Marseillaise..

 

Préface de Jean-Claude GAUDIN : "La poétique histoire de Mazargues"Préface de Jean-Claude GAUDIN :
"La poétique histoire de Mazargues" par l'Abbé Marius GANAY, Editions Pages Nouvelles- Décembre 1986

C’est pour rendre hommage à l’Abbé GANAY qui lui avait dédié son ouvrage en 1954 mais aussi au quartier qui l’a vu naître et qu’il habite depuis toujours, que Jean-Claude Gaudin a fait rééditer cette «poétique histoire de Mazargues» en 1986. Dans sa préface, alors qu’il était Député des Bouches-du-Rhône et Président du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur, Jean-Claude GAUDIN nous révèle que l’Abbé GANAY avait bien la silhouette de Don Camillo, avec sa soutane et sa barette comme il était de règle à l’époque. Après son décès en 1965, Mazargues était encore un village que Jean-Claude GAUDIN, jeune élu en 1965, défendait déjà au Conseil municipal contre tout excès d’expansion urbaine.
Qui était l’Abbé GANAY ? Jean-Claude GAUDIN, son ancien servant de messe, écrit dans sa préface qu’il était un de ces prêtres d’exception, que l’Eglise «consommait» sans pour autant les récompenser à leurs justes mérites. Né en 1878, l’Abbé n’est pas né à Mazargues mais au cœur du Vieux Marseille, dans le quartier Saint-Jean. Fin lettré, ouvert, il aurait pu faire une grande carrière d’ecclésiastique.
Il dut se contenter d’être professeur au petit séminaire avant d’être aumonier du pensionnat des Trinitaires de Mazargues.
Au-delà de toutes les qualités que requérait son sacerdoce, les deux premières qualités que lui reconnaît Jean-Claude GAUDIN sont l’érudition et sa passion pour Marseille. Une passion qui l’a poussé justement à écrire son histoire «écoutée aux portes de la légende».
Pour l’Abbé GANAY, tout part de Mazargues, tout y ramène. Au point que pour lui, le premier homme est mazarguais puisque les premières recherches préhistoriques de Boucher de Perthes ont eu lieu là… Que Morgiou est l’équivalent du «Cap Horn», Marseilleveyre, le plus beau belvédère du monde et les murs de Sormiou, «la Muraille de Chine»…
Sous sa plume, «Alargo Mazargo», la devise de Mazargues, que Madame DE SEVIGNE aimait beaucoup, devient un véritable cri de conquête.
Dans la réédition de la poétique histoire de Mazargues, Jean-Claude GAUDIN a ajouté le célèbre cahier des doléances que les habitants de Mazargues firent parvenir pour les Etats Généraux de 1789. Ce cahier est emprunt d’un réalisme passionnnant qui décrit les difficultés quotidiennes de nos ancêtres avec la ville de Marseille. L’Abbé GANAY n’y risquait pas d’y faire allusion dans sa poétique histoire de Mazargues tant il n’admettait pas le moindre doute sur la vocation de son quartier à être un petit paradis sur terre.

 


Ouvrages

 "La gauche à l’imparfait""La gauche à l’imparfait", Editions France-Empire, 1985

A travers cet ouvrage, Jean-Claude GAUDIN, qui fait alors partie de la nouvelle génération des responsables politiques d’opposition, ouvre une porte sur les arcanes et les coulisses de l’Assemblée Nationale au sein de laquelle il exerce la présidence du Groupe UDF. Il raconte en effet l’expérience de ses 4 premières années à la tête d’un groupe parlementaire (il y restera 8 ans) où son talent de tribun et son verbe imagé, sa spontanéité et son caractère chaleureux ainsi que ses qualités de diplomate lui ont permis de renforcer la cohésion du groupe qui s’est affirmé comme une des meilleures vitrine de l’UDF. Mais au delà du leader politique et de l’homme de terrain, Jean-Claude GAUDIN s’attache également à la réflexion en pratiquant une analyse implacable de la gestion socialiste des "années MITTERRAND". Cet ouvrage n’est cependant pas un essai supplémentaire sur le libéralisme mais cherche avant tout à traduire la dimension humaine que Jean-Claude GAUDIN a su donner aux problèmes les plus sensibles.

 

 "Une passion nommée Marseille""Une passion nommée Marseille", Edition Albin Michel, 1983
Cet ouvrage, écrit par Jean-Claude GAUDIN en 1983, cinq ans après sa première élection en tant que député des Bouches-du-Rhône, raconte la réciprocité passionnelle qui existe entre lui et Marseille. Contenant de nombreuses anecdotes, ce livre nous fait mieux saisir les racines sensibles de cet attachement, des racines qui plongent dans la fertilité de son vécu marseillais - une enfance très modeste, un père maçon, et ces jouets géants que sont les calanques pour tout jeune marseillais qui se respecte. La magie de Marseille repose sur sa civilité, on devrait presque parler d’une "civilisation marseillaise". Mais le Maire de Marseille qu’était alors Gaston DEFFERRE prend en 1976 la responsabilité de rompre le pacte municipal qui le liait depuis 23 ans aux indépendants et aux centristes. Jean-Claude GAUDIN (élu indépendant en 1965 et 1971) démasquera aussitôt dans le déchirement du conseil municipal la source d’un déséquilibre civil contre nature et choisira de se battre au niveau de la députation...Ce livre retrace les premières années du combat municipal mené sans relâche par Jean-Claude GAUDIN avant de parvenir à l’Assemblée Nationale où ses collègues le porteront à la tête du groupe UDF. En outre, l’ouvrage contient en annexe les principales interventions orales de Jean-Claude GAUDIN à l’Assemblée Nationale en tant que Président de Groupe, notamment celles concernant l’organisation administrative de Paris, Lyon et Marseille dite "loi PLM".

 "Comment ils défont la France""Comment ils défont la France", Edition Albatros, 1983

Acteur et observateur privilégié du débat public en tant que Président du Groupe UDF depuis 1981, Jean-Claude GAUDIN explique à travers ce livre comment et pourquoi les lois socialistes votées pour "ouvrir des espaces de liberté" se sont transformées en davantage de contraintes et de freins juridiques pesant sur le quotidien des français. En tant que nouveau leader de l’opposition dans les années 80, il a cherché à démontrer, à travers quelques lois exemplaires, comment les socialistes au pouvoir n’ont pas tenu compte des réalités socio-économiques avant de modifier la législation.

 
 

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