Commémoration de l’attentat de la gare St-Charles Imprimer Envoyer
Lundi, 01 Octobre 2018

Le 1er octobre 2017, Mauranne 20 ans, étudiante en médecine, et sa cousine Laura, 22 ans, élève infirmière, ont été lâchement assassinées, victimes d’un terroriste sur le parvis de la gare Saint-Charles. Un an après, les autorités républicaines leur rendent hommage.

 

Jean-Claude GAUDIN évoque le supplice de ces jeunes femmes qui « se préparaient à consacrer leur vie au service des autres » et qui « ont payé de leur vie cette attaque ignoble, cet acte de barbarie. »

Le Maire de Marseille, en présence du Ministre de l’Intérieur, Gérard COLLOMB, de la Secrétaire d’Etat auprès de la Ministre des Armées, Geneviève DARRIEUSSECQ, et de très nombreux élus, note qu’« aujourd’hui, après le temps de la colère et du chagrin, voici venu le temps de la mémoire, du respect et de l’hommage. »

« La mémoire, dit-il, pour nous souvenir à jamais de ces deux jeunes étudiantes, brillantes et enjouées, tragiquement fauchées en pleine jeunesse, pour évoquer également l’immense chagrin de leurs proches auquel nous nous sommes associés, sitôt après le drame. »

« Le respect, poursuit le Maire, envers le courage et le professionnalisme des soldats de l’opération Sentinelle qui ont neutralisé le criminel, avant qu’il ne fasse d’autres victimes dans sa course meurtrière. Le respect aussi envers les forces de police qui sont intervenues avec une grande efficacité, et pour tout le personnel de la gare Saint-Charles, les agents SNCF qui ont fait évacuer le site, évitant ainsi un mouvement de panique qui aurait pu coûter d’autres vies. »

Jean-Claude GAUDIN dévoile ensuite une plaque commémorative qui, affirme-t-il, « symbolise la désolation des Marseillais face à cet acte immonde » et dont il a souhaité qu’elle soit placée sur le lieu même du drame, dans cette gare où transitent, chaque jour, des milliers de personnes.

« La Ville de Marseille se devait d’accomplir cet acte de mémoire, afin que les prénoms de ces deux jeunes femmes restent à jamais gravés dans les cœurs et les esprits des Marseillais », considère le Maire, convaincu que « cette plaque, désormais visible par tous, restera comme l’empreinte tangible de cette douleur, pour que nous n’oublions jamais Laure et Mauranne. »

 
 

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