Anne-Marie Bertrand succède à Jean-Claude GAUDIN au Sénat Imprimer Envoyer
Vendredi, 13 Octobre 2017

Jean-Claude GAUDIN, en vertu de l’interdiction du cumul des mandats, a choisi de se consacrer à la gestion de sa Ville et à la présidence de la Métropole Aix-Marseille Provence. Il quitte donc la Haute Assemblée où lui succède Anne-Marie BERTRAND, Maire honoraire de Rognonas qu’il reçoit en présence de nombreuses personnalités au Palais du Pharo.

 

« Anne-Marie BERTRAND est pour moi une amie de toujours, une amie avec qui nous avons mené tous les combats ensemble dans le cadre de la droite républicaine », dit Jean-Claude GAUDIN, devant notamment Gérard LARCHER, Président du Sénat, Bruno RETAILLEAU, Président du groupe Les Républicains à la Haute Assemblée, et le Préfet de Région, Stéphane BOUILLON.

Confiant l’émotion qui est la sienne en cet instant, « où le cours de ma vie politique change, mais où la vie continue », Jean-Claude GAUDIN avoue avoir quitté, « non sans un pincement au coeur, le Sénat auquel j’ai appartenu pendant 28 ans, dont j’ai été le Vice-Président pendant 15 ans, et le Président du groupe UMP pendant 4 ans ».

« Il y aura certainement des avantages à la nouvelle situation du non cumul des mandats, il y aura aussi des inconvénients, mais l’essentiel c’est maintenant d’inventer un nouveau format de travail entre les Maires, les Présidents d’exécutif et les parlementaires, Députés et Sénateurs », poursuit-il, en considérant qu’« il ne devra pas y avoir d’un côté des « élus en sous-sol » oubliés de Paris, et de l’autre côté des « élus hors sol » oublieux des territoires ».

S’adressant à ses illustres invités, Jean-Claude GAUDIN lance : « Le Maire de Marseille, Président de la Métropole Aix-Marseille Provence compte beaucoup sur vous, Monsieur le Président du Sénat, Monsieur le Président du groupe Les Républicains, Madame la Sénatrice, pour que le non cumul (« dura lex, sed lex ») ne soit pas un recul de notre démocratie représentative et territoriale ».

D’ailleurs, ajoute-t-il, « vous pouvez compter sur le Sénateur honoraire Jean-Claude GAUDIN pour continuer à faire entendre sa voix, même s’il ne siège plus dans l’hémicycle du palais du Luxembourg ».

En passant le flambeau à Anne-Marie BERTRAND, il avoue que « s’il y a une raison qui m’a conforté dans mon choix de quitter le Sénat, c’est qu’Anne-Marie BERTRAND récupère le siège qu’elle a bien mérité », louant « une femme d’exception, authentique, républicaine, une femme de devoir et d’honneur et qui symbolise si bien bien nos élus locaux de la république ».